Selon
le code civil (16.1-16.3), il ne peut y avoir d'atteinte
à l'intégrité corporelle sans consentement.
La
volonté du patient ne légitime pas la disposition
de son corps.
Le
corps humain est inviolable.
Selon
le code pénal (221.1-221.3) : l'absence de prise
en compte du consentement de la victime implique la notion
de meurtre.